[Verse 1]
La souffrance marche seul dans le noir, une silhouette qui tremble sous le givre des regrets.
Les cicatrices parlent en silence, elles racontent ce que le cœur n’ose répéter.
[Pre-Chorus]
Et quand l’ombre s’allonge, j’écoute le souffle qui cherche la lumière.
Un souffle fragile, mais obstiné, promettre un jour de douceur retrouvée.
[Chorus]
Je cherche un peu d’espoir dans cette nuit sans fin,
Un rayon qui caresse les douleurs et les transforme en chemin.
Même si la peau cède et que le ciel est gris,
Je garde la promesse, une toute petite lumière qui survit.
[Verse 2]
Les cicatrices brillent comme des constellations sur la peau, témoins du passé.
Chaque pas hésitant devient une leçon, une clé pour ouvrir le jour qui arrive.
[Pre-Chorus]
Et lorsque la voix se brise, le cœur répète : résiste, persévère encore.
Un souffle fragile peut porter loin l’espoir qui demeure.
[Chorus]
Je cherche un peu d’espoir dans cette nuit sans fin,
Un rayon qui caresse les douleurs et les transforme en chemin.
Même si la peau cède et que le ciel est gris,
Je garde la promesse, une toute petite lumière qui survit.
[Bridge]
Peu à peu, la douleur se transforme en force, sans bruit, sans cri.
La silhouette apprend à respirer, à se relever, à croire en l’aurore qui sourit.
[Chorus]
Je cherche un peu d’espoir dans cette nuit sans fin,
Un rayon qui caresse les douleurs et les transforme en chemin.
Même si la peau cède et que le ciel est gris,
Je garde la promesse, une toute petite lumière qui survit.
[Outro]
Dans le silence, une étincelle reste, et le cœur trouve sa voix pour continuer.
La douleur devient courage, et l’espoir, une promesse qui ne s’avoue jamais tout à fait oubliée.