[Intro]
Sous le doux halo d’un matin qui s’éveille, je viens
Pour dire merci, à toi qui a tenu ma main
[Verse 1]
Toi, qui as lavé mes pleurs de papier et de poussière,
Qui as rangé mes cauchemars dans un tiroir de lumière,
En fin de journée, ton rire a plié mes années,
Et chaque petit geste a recopié ton cœur en prairie.
[Chorus]
Maman, tu es le premier feu qui me réchauffe,
Le banc près du lac, le silence qui m’enseigne,
Dans tes yeux, je lis la route où je me retrouve,
Et ton amour, sans drive ni fuseau, me mène et me soutient.
[Verse 2]
On Aries des mains ordinaires qui font des miracles,
Un repas partagé, des histoires qui traversent le ciel,
J’observe encore ton pas patient à la porte,
Et je suis heureux de humer ta présence comme une fleur qui dort.
[Pre-Chorus]
Quand la journée s’étire et que la fatigue s’allonge,
Je sens ton souffle—l’ancre sûre qui ne me démente pas.
[Chorus]
Maman, tu es le premier feu qui me réchauffe,
Le banc près du lac, le silence qui m’enseigne,
Dans tes yeux, je lis la route où je me retrouve,
Et ton amour, sans drive ni fuseau, me mène et me soutient.
[Bridge]
C’est dans le quotidien, la patience qui tient,
Les gestes simples qui disent sans grand bruit: je t’aime,
Un instant partagé, des pas sur le chemin,
Un—tu es là—et tout recommence à chaque matin.
[Chorus]
Maman, tu es le premier feu qui me réchauffe,
Le banc près du lac, le silence qui m’enseigne,
Dans tes yeux, je lis la route où je me retrouve,
Et ton amour, sans drive ni fuseau, me mène et me soutient.
[Outro]
Joyeuse journée, maman, près de toi je suis né,
Et chaque souvenir porte ton nom gravé en moi.