[Intro]
Le miroir tremble, achète le silence
Les heures glissent comme du verre sous la lune
[Verse 1]
Je regarde l’ombre qui avance et qui ment
Elle porte les couronnes des regrets tremblants
Tout ce que j’élève tombe en poussière d’argent
Et le pouvoir pâlit quand le silence attend
[Pre-Chorus]
Les mirages me parlent avec des cris doux
Le temps est un roi qui n’a pas de peau sur les coups
[Chorus]
Tout ce qui brille s’éteint dans le rayon sombre
Le sens se perd dans le vide où l’ego s’ankhorme
Nous sommes des statues au vent des mirages
La vanité se noie dans l’écho de nos plagiats d’images
[Verse 2]
Le temps porte des manteaux de gloire éphémère
Chaque victoire s’écroule, poussière légère
Je mesure ma grandeur au fil d’un miroir de pierre
Et je découvre que le pouvoir n’est qu’un secret à l’envers
[Pre-Chorus]
Les mirages me parlent avec des cris doux
Le temps est un roi qui n’a pas de peau sur les coups
[Chorus]
Tout ce qui brille s’éteint dans le rayon sombre
Le sens se perd dans le vide où l’ego s’ankhorme
Nous sommes des statues au vent des mirages
La vanité se noie dans l’écho de nos plagiats d’images
[Bridge]
Et si la vie est une horloge qui bat en clair-obscur
Le doute est la clef qui ouvre les murs du futur
[Chorus]
Tout ce qui brille s’éteint dans le rayon sombre
Le sens se perd dans le vide où l’ego s’ankhorme
Nous sommes des statues au vent des mirages
La vanité se noie dans l’écho de nos plagiats d’images
[Outro]
Le temps se révèle cruel et merveilleux à la fois
Je ferme les yeux, et l’infini respire en moi