[Intro]
Puis-je te dire, Latoundji, 70 avant, que je marche dans le silence ?
[Verse 1]
La ville inconnue s’allume comme une constellation porcelaine, chaque rue un ruisseau de lumière, chaque vitrine un miroir d’étoiles.
Mes pas dessinent des questions sur le pavé, et l’ombre devient compagne, légère et fidèle.
Des cloches lointaines, des voix venues d’ailleurs, des gestes qui ne me parlent pas mais me trouvent.
Je suis perdue dans les reflets, et trouvée dans le bruit doux des inconnus.
[Pre-Chorus]
Un souffle qui passe, et je sais que je suis là, dans le brouhaha clair de minuit, prête à être quelqu’un d’autre, ou peut-être moi-même.
[Chorus]
Éclats dans mes yeux, ruelles qui me tiennent, je marche vers l’inconnu et je me sens chez moi.
Moi, parmi les ombres, je trouve ma propre lumière.
Entourée d’anonymat, je suis enfin appelée à être moi.
[Verse 2]
Les néons chantent une langue qui n’est pas la mienne, mais qui raconte mes secrets sans les prononcer.
Des pas synchrones avec les battements de mon cœur, comme si la ville connaissait mes noms oubliés.
Les visages passent, et je me surprends à sourire à la lumière qui refuse de s’éteindre.
Je suis perdue, oui, et trouvée, oui, dans ce théâtre de voix et de poussière d’étoiles.
[Pre-Chorus]
Là, où les sons se mêlent, je laisse mes peurs se dissoudre dans l’écho des rues.
[Chorus]
Éclats dans mes yeux, ruelles qui me tiennent, je marche vers l’inconnu et je me sens chez moi.
Moi, parmi les ombres, je trouve ma propre lumière.
Entourée d’anonymat, je suis enfin appelée à être moi.
[Bridge]
Latoudji, souvenir qui se répète comme une lune intérieure,
Tu traces une route invisible et je la suis, pas à pas, vers une vérité sans nom.
[Chorus]
Éclats dans mes yeux, ruelles qui me tiennent, je marche vers l’inconnu et je me sens chez moi.
Moi, parmi les ombres, je trouve ma propre lumière.
Entourée d’anonymat, je suis enfin appelée à être moi.
[Outro]
La ville s’éteint en murmures, puis se rallume en moi, Latoundji, comme un lieu où je deviens moi-même.