[Intro]
D’abord un souffle, puis une promesse qui se tait et s’allume.
[Verse 1]
Désiré François et Océane, tes yeux réinventent mes heures,
Dans le brouhaha du monde, ta voix calme le tumulte, douce et sûre.
Chaque regard devient mémoire, chaque mot un musée secret,
Et le jour s’allonge lentement, comme si le temps s’arrêtait.
[Pre-Chorus]
On parle tout bas de nous, et l’air autour se fait lumière,
Le bruit se dissout, et nos silences deviennent prière.
[Chorus]
Toi et moi, contre le reste, nos mains écrivent notre avenir,
Chaque pas ensemble efface les doutes, fait naître à nouveau le plaisir.
Je crois, inébranlable, à ce chemin qu’on trace à deux,
Quand je te regarde, le monde se réconcilie et se tait pour nous.
[Verse 2]
Ta présence allège mes journées comme une douceur de pluie légère,
Le calme grandit dans le vacarme, et mes secrets t’appartiennent, clairs.
Je veux écrire notre histoire à l’encre de nos mains liées,
Transformer nos gestes en mémoire précieuse, sûre et vraie.
[Pre-Chorus]
Je sens le temps suspendu quand ton souffle effleure le mien,
Et chaque mot devient un germe d’éternité qui s’éveille enfin.
[Chorus]
Toi et moi, contre le reste, nos mains écrivent notre avenir,
Chaque pas ensemble efface les doutes, fait naître à nouveau le plaisir.
Je crois, inébranlable, à ce chemin qu’on trace à deux,
Quand je te regarde, le monde se réconcilie et se tait pour nous.
[Bridge]
Dans le bruit, ta voix est mon horloge tranquille,
Elle pause mes pensées et laisse le cœur faire son île.
[Chorus]
Toi et moi, contre le reste, nos mains écrivent notre avenir,
Chaque pas ensemble efface les doutes, fait naître à nouveau le plaisir.
Je crois, inébranlable, à ce chemin qu’on trace à deux,
Quand je te regarde, le monde se réconcilie et se tait pour nous.
[Outro]
Et si le temps recommence, nous resterons tout près, Unis par un souffle, et l’éternité dans nos regards.