[Intro]
Dans le miroir, un nom qui n’est pas le mien se cherche et se perd
La poussière des jours se souvient des silences de nos heures
[Verse 1]
Je porte une photo qui n’a pas de cadre et qui pourtant me tient chaud
Identité en filigrane, je suis moi quand j’oublie les codes
Ton regard est une clé qui ouvre des portes que je croyais scellées
Et l’amour hésite comme une étoile qui vacille, puis s’égare
[Pre-Chorus]
Entre nous, une langue qui tremble, un serment qui se fait et se défait
Le choix se tient sur le fil d’un secret qu’on préfère garder
[Chorus]
Je cherche qui je suis dans tes yeux qui s’éteignent et renaissent
La perte murmure des noms qui ne me quitteront jamais
Et l’amour, fragile feu, se rallume et s’éteint en moi
Moi, qui t’ai aimé à travers le doute et le silence
[Verse 2]
Les nuits se déplient comme des pages humides de mémoire
Des dilemmes moraux tissent un voile sur ma victoire et ma gloire
Je citrus une promesse au goût amer d’un futur qui hésite
Mais ta voix est un phare qui, même tremblante, persiste
[Pre-Chorus]
On avance à pas feutrés sur un sol où rodent nos vérités
Le temps colle nos ombres et les écarte quand je tente de respirer
[Chorus]
Je cherche qui je suis dans tes yeux qui s’éteignent et renaissent
La perte murmure des noms qui ne me quitteront jamais
Et l’amour, fragile feu, se rallume et s’éteint en moi
Moi, qui t’ai aimé à travers le doute et le silence
[Bridge]
Si l’identique se perd, que reste-t-il? Une voix qui ne sait plus où elle va
Un paysage intérieur où l’on s’efface pour laisser l’autre vivre en éclats
Pourtant je respire encore, et ce souffle me raconte une vérité nue
Qu’être soi, c’est aimer, même quand tout autour se dérobe et s’allume
[Chorus]
Je cherche qui je suis dans tes yeux qui s’éteignent et renaissent
La perte murmure des noms qui ne me quitteront jamais
Et l’amour, fragile feu, se rallume et s’éteint en moi
Moi, qui t’ai aimé à travers le doute et le silence
[Outro]
Et lorsque le silence retombe, je reste — un peu moi, un peu toi, un peu rien
Identité en marge, je marche encore, guidé par ce feu qui ne veut pas mourir