[Intro]
La poussière grimpe, les néons dansent sur ma joue
Benjamin Dipo dans le miroir, je tiens le cap, j’ai cru, j’ai bougé
[Verse 1]
C’était l’hiver dans les rues, le poing serré, pas d’or sur la table
J’ai appris à marcher seul, à lire le bruit des trains, mes fables
Les doutes pesaient lourd, mais j’ai gravé mes noms sur les murs de la ville
Chaque échec me forge, chaque contact, une étincelle qui scintille
Gravé dans ma peau, le travail est mon langage, ma suture et ma fierté
J’avance dans l’ombre, j’assemble mes victoires, pas besoin d’un roi pour régner
[Pre-Chorus]
On m’a dit “j’abandonne”, moi j’ai dit “j’avance”
La route est longue mais mes pas brûlent d’avance
[Chorus]
J’monte, j’branche la lumière sur mon chemin
Même sous la bruine, je sais que je garde le dessein
Du bas vers le sommet, je pousse, j’affirme ma voix
Benjamin Dipo, l’ombre devient ma loi
[Verse 2]
Les nights grind, les jours grindent plus fort que mes craintes
J’écris ma vie en braille sur le béton, j’grave mes actes dans les ventes
Chaque doute s’évapore quand le plan devient présence
Du fond, j’ai appris à tenir le pulse, à suivre la cadence
Doutes qui m’entourent comme une poussière de cendres
Mais je respire le succès avant qu’il ne se rende
[Pre-Chorus]
On m’a dit “trompe-toi pas”, j’ai répondu “je reste vrai”
Le cœur bat fort, même quand tout le monde s’éteint autour moi, je reste debout
[Chorus]
J’monte, j’branche la lumière sur mon chemin
Même sous la bruine, je sais que je garde le dessein
Du bas vers le sommet, je pousse, j’affirme ma voix
Benjamin Dipo, l’ombre devient ma loi
[Bridge]
Épreuve après épreuve, le souffle devient argent
J’arrive au sommet, mais je n’oublie d’où je viens, chaque pas est porteur d’élan
[Chorus]
J’monte, j’branche la lumière sur mon chemin
Même sous la bruine, je sais que je garde le dessein
Du bas vers le sommet, je pousse, j’affirme ma voix
Benjamin Dipo, l’ombre devient ma loi
[Outro]
Élévation gravée dans le béton, je regarde l’astre qui éclaire mes nuits
Ascenseur intérieur, j’appuie sur “oui”, et demain me suit