[Verse 1]
On attend, dans le village qui tient ses rives, les mains levées mais les cœurs pesants,.
Les murs écoutent les murmures des anciens et des enfants qui jouent au doute.
Fabrice, qui a dit la promesse, sourit sans tout dire, et la peur se fait humble.
Une mère dit: “Et si c’était demain, et si c’était pas encore?”
Les regards se croisent, les questions grandissent comme des lucioles dans la nuit.
[Pre-Chorus]
Et quelqu’un ricane: “Les miracles prennent leur temps, pas à pas.”
Une voix intérieure répond: “Et si ce pas était un pas vers nous?”
[Chorus]
Dieu peut changer, oui, mais ici et maintenant, ensemble on attend.
Les mots promis s’étiolent et se refont, dans nos mains qui restent tenues.
Dans le silence, la promesse respire, et la responsabilité danse entre nous.
On tient la lumière, même fragile, pour qu’elle grandisse demain.
[Verse 2]
Dialogues impertinents, des questions qui coupent comme des vents d’hiver:
“Et si ce rêve était partagé, et si chacun était le miracle?”
Un frère répond: “Je suis chargé de mes mots, mais pas de ton pardon.”
La communauté parle, se frotte les yeux, et puis se tait pour écouter l’évidence.
Une voix divine suppose: “Mon commentaire est dans le regard que vous portez.”
[Pre-Chorus]
Le doute chuchote: “Et si tout était qu’un test de patience?”
La confiance répond: “Alors qu’est-ce qui retient nos mains?”
[Chorus]
Dieu peut changer, oui, mais ici et maintenant, ensemble on attend.
Les mots promis s’étiolent et se refont, dans nos mains qui restent tenues.
Dans le silence, la promesse respire, et la responsabilité danse entre nous.
On tient la lumière, même fragile, pour qu’elle grandisse demain.
[Bridge]
Comment croire sans voir, comment voir sans accepter le poids des jours?
La voix qui parle du ciel se tait un instant, puis se réveille dans nos regards.
[Chorus]
Dieu peut changer, oui, mais ici et maintenant, ensemble on attend.
Les mots promis s’étiolent et se refont, dans nos mains qui restent tenues.
Dans le silence, la promesse respire, et la responsabilité danse entre nous.
On tient la lumière, même fragile, pour qu’elle grandisse demain.
[Outro]
Et quand l’aube dépose son pardon, on se dit: c’est nous le miracle et la promesse.
La voix se retire, mais l’écho reste: “avancez, et vous verrez.”