[Intro]
Dans le souffle des regards qui pèsent, je sors de l’ombre, sans bruit.
Les cadres chancellent comme des miroirs, et je choisis ma propre voix.
[Verse 1]
On me dit qui je dois être, et chaque mot pèse comme un fer.
J’écris mes pas en marge, là où l’on n’entend pas les silences: j’y respire autrement.
Les attentes gravent des chiffres sur ma peau intérieure,
Mais j’apprends à porter mes contours comme un manteau de douceur.
[Pre-Chorus]
Et si la vérité tremble sous le poids du regard,
Je suis la lumière qui naît lorsque tout cesse de briller pour moi.
[Chorus]
Je parle doucement, et ma voix prend son propre chemin,
Entre les murs qui veulent me couvrir, je deviens mon matin.
Je ne crie pas pour exister, je respire et je suis libre,
Dans le silence, j’entends mon être qui s’éveille et s’accorde.
[Verse 2]
Les images qu’on impose tombent comme des masques en papier,
Je kids-toy les façades et choisis mes couleurs avec fierté.
La société murmure “performe”, mais ma cadence est la mienne,
Et chaque pas discret réinvente ma peine en étreinte sereine.
[Pre-Chorus]
Je rassemble mes halos de doute et je les transforme en voix,
Le monde peut bien regarder — je garde ma propre foi.
[Chorus]
Je parle doucement, et ma voix prend son propre chemin,
Entre les murs qui veulent me couvrir, je deviens mon matin.
Je ne crie pas pour exister, je respire et je suis libre,
Dans le silence, j’entends mon être qui s’éveille et s’accorde.
[Bridge]
C’est dans le calme que jaillit ma vérité, sans artifice ni fard,
Un écho qui grandit lentement, jusqu’au cœur même du hasard.
[Chorus]
Je parle doucement, et ma voix prend son propre chemin,
Entre les murs qui veulent me couvrir, je deviens mon matin.
Je ne crie pas pour exister, je respire et je suis libre,
Dans le silence, j’entends mon être qui s’éveille et s’accorde.
[Outro]
Et si demain on me voit tel que je suis, peut-être que tout commence,
Le poids des regards s’allège quand je choisis d’être en silence.