Sous la douceur de tes silences Mariam…..
je m’égare,
Ton regard dessine des mondes quelque part.
Tes mots effleurent mon âme comme une lumièreeeee
Et même l’ombre devient belle quand tu espères. Mariammeeee
Nos mains se cherchent dans le fil du hasard,
Comme deux étoiles qui refusent le noir.
Si aimer, c’est brûler sans jamais se détruire,
Alors laisse-moi en toi doucement me reconstruire.