J’écris la nuit quand le monde dort en silence,
Les pensées lourdes, j’avance malgré les absences,
J’ai vu des regards faux, des promesses en miettes,
Maintenant j’compte sur moi, j’avance sans recette.
Le cœur blindé, mais les cicatrices parlent,
Chaque erreur m’endurcit, chaque chute me prépare,
J’viens de là où les rêves se battent pour respirer,
Où même sourire, faut parfois le mériter.
J’ai la rage au ventre, pas besoin de projecteurs,
J’brille dans l’ombre, j’connais la vraie valeur,
Les vrais restent discrets, les faux font du bruit,
Moi j’trace ma route, même perdu dans la nuit.
On m’a dit “ralentis”, j’ai répondu “jamais”,
J’suis dans ma course, j’ai pas le temps de freiner,
Chaque ligne est une arme, chaque mot est réel,
J’vise plus haut que le ciel, j’me sens immortel.
Si j’tombe, j’me relève, c’est gravé dans le sang,
J’ai grandi trop vite, mais j’avance en sachant
Que la vie frappe fort, faut apprendre à encaisser,
Et transformer la douleur en vérité.