[Intro]
Dim chez les murs qui se souviennent, une horloge chante faiblement
Le poussière danse, et chaque chiffre est un nom qu’on a aimé
[Verse 1]
Le salon respire lentement, et les souvenirs s’allument en silence
Des silhouettes de douceur apparaissent dans les coins tranquilles
Une voix sans hâte murmure: ici, le temps n’est pas une sentence
Je réponds: je suis encore ici, mais j’apprends à ne plus fuir la distance
[Emmanuel]
Viens, reste près des ombres qui savent m’écouter
Elles me montrent les années avec une lumière apaisée
Je prends une leçon: même les jours perdus peuvent renaître
Dans ces échos bienveillants, je retrouve mon souffle et ma vérité
[Verse 2]
Les fantômes sourient sans mots, et chaque geste est une porte
Ils replacent les souvenirs comme on arrange un vieux tableau
Le sol crisse, et la maison parle d’avenir qu’on dépose en escorte
Je serre les mains invisibles et j’avance, moins lourd, moins faux
[Chorus]
Viens, reste près des ombres qui savent m’écouter
Elles me montrent les années avec une lumière apaisée
Je prends une leçon: même les jours perdus peuvent renaître
Dans ces échos bienveillants, je retrouve mon souffle et ma vérité
[Bridge]
Parfois je tourne en rond, mais leurs pas tracèrent une route douce
Chaque souvenir devient une étoile qui guide mes pas vers le jour
Je murmure merci, pour cette paix qui adoucit mes boussoles farouches
Le temps devient un ami qui chérit mon retour
[Chorus]
Viens, reste près des ombres qui savent m’écouter
Elles me montrent les années avec une lumière apaisée
Je prends une leçon: même les jours perdus peuvent renaître
Dans ces échos bienveillants, je retrouve mon souffle et ma vérité
[Outro]
Et quand la maison se tait, je reprends mon chemin avec un cœur léger
Les fantômes se retirent, mais ils laissent une voix qui sait durer
Merci au temps, pour les recoins où renaît une autre lumière
Je vis, j’écoute, et je choisis de ne plus me fuir