L'amour n'est pas un fleuve tranquille, c'est un océan de contrastes,
Un mélange de silences profonds et de promesses que l'on trace,
C'est ce regard qui désarme quand les mots ne suffisent plus,
Un ancrage nécessaire dans un monde qui nous semble à nu.
On le croit fragile comme un verre, mais il a la force de l'acier,
Il nous apprend à donner tout sans jamais rien négocier,
C'est l'écho d'un rire qui résonne dans le vide de l'absence,
Une présence invisible qui donne au temps toute sa pertinence.
Il se loge dans les détails, dans l’attention d’un geste infime,
Transformant chaque fêlure en une poésie sublime,
C’est accepter l’autre tel qu’il est, sans vouloir le réinventer,
Et trouver dans sa liberté la plus belle façon d’exister.
Parfois incendie sauvage, parfois simple lueur de bougie,
Il reste le seul langage qui redonne un sens à la vie,
Un voyage sans boussole où le cœur seul dicte la cadence,
Laissant derrière lui le doute pour ne garder que l'espérance.