[Verse 1]
Dans l’écran éteint, une poussière d’aube.
Une vieille photo, sourire en poussière fine.
Le clic du temps résonne, comme un soupir sur mes doigts,
Et le passé refait surface, brume qui ne veut pas partir.
[Pre-Chorus]
Je serre l’objet froid, et le cœur se rappelle
Les mains autour d’un demain qui ne reviendra pas.
[Chorus]
Toi, là, dans le cadre qui tremble sous mes yeux,
La chaleur s’évapore, mais le souvenir reste rouge.
La réalité me gèle, même si l’amour se foutu bienvenu,
Je souris, puis je détourne le regard, comme on fait quand on doute.
[Verse 2]
Les pixels dessinent nos rires comme des feux de joie,
Et j’entends ta voix nue, un écho qui se noie.
La pièce respire l’absence, le silence est grinçant,
J’efface une larme et je lis le nom qui manque à l’endroit.
[Pre-Chorus]
Le présent porte des lames d’acier sur le cœur,
Et l’image me parle d’un temps qui s’effrite.
[Chorus]
Toi, là, dans le cadre qui tremble sous mes yeux,
La chaleur s’évapore, mais le souvenir reste rouge.
La réalité me gèle, même si l’amour se réchauffe parfois,
Je souris, puis je ferme l’étui et je dis: c’est fini.
[Bridge]
Ce que j’ai perdu n’est pas loin, il est en réseau, en chiffre et en lumière,
Un goût d’ambre et de poussière qui m’accroche et m’emporte.
[Chorus]
Toi, là, dans le cadre qui tremble sous mes yeux,
La chaleur s’évapore, mais le souvenir reste rouge.
La réalité me gèle, même si l’amour tient encore une place,
Je crois, puis je respire et laisse partir l’ombre qui passe.
[Outro]
Et quand l’écran s’éteint, le froid revient en silence,
Mais le cœur garde la trace d’un été qui persiste.