[Intro]
Dans la rue où les murs parlent, je marche à petites foulées, écartèle mes rêves et mes peines.
Les néons gravent mes traces, le bitume chante, je tiens la stérilité des jours qui se traînent.
[Verse 1]
J’ai grandi entre les sirènes et le spray des trains, un cœur de béton, un carnet plein de vins dans le refrain.
Chaque échec, un coup de feu dans le souvenir, chaque victoire, une fuite vers l’avenir.
Je parle pour ceux qui dorment sur les pavés, les mains tremblantes mais l’audace est éveillée.
Mon nom dans la poussière, mes pas dans le brouillard, je construis mes axes sur ce dos de lourd regard.
[Pre-Chorus]
On m’a dit « baisse les yeux, garçon, t’es trop » — j’ai mis ça en braise et j’ai brûlé la nuit.
J’avance avec la fatigue comme coin de mes rages, et j’écris ma survie sur les pages de ma vie.
[Chorus]
Je porte mes cicatrices comme des médailles, j’avance malgré les rafales, vers l’écho qui m’appelle.
Rien n’arrêtera mon pas, même quand tout me sert d’ennemi, je persévère, je reste moi, j’avance sans répit.
[Verse 2]
Les poings serrés, j’échange mes peurs contre des chances, je négocie mes rêves dans l’ombre des finances.
Le quartier m’étiquette, mais je reviens avec ma technique: persévérer, ramer, puis arriver à l’équilibre.
Dans ce labyrinthe gris, je trace ma ligne d’arrivée, j’apprends à tomber pour mieux me relever, sans jamais lâcher.
[Pre-Chorus]
Les regards me jugent, les plans tombent comme des feuilles mortes, mais l’espoir reste mon moteur, ma porte.
Je transforme la douleur en force et je donne tout ce que j’ai, même quand tout indique le pire.
[Chorus]
Je porte mes cicatrices comme des médailles, j’avance malgré les rafales, vers l’écho qui m’appelle.
Rien n’arrêtera mon pas, même quand tout me sert d’ennemi, je persévère, je reste moi, j’avance sans répit.
[Bridge]
Un pas après l’autre, les murs s’écartent, le ciel devient clair quand je réécris ma trajectoire.
Les nuits sont cruelles mais la mémoire est une lampe, et elle me guide jusqu’au matin qui me dira: « tu es là, tu as gagné ».
[Outro]
Je parle pour ceux qui restent, qui servent la rue sans se taire: courage, frère, sœur, on tient bon, on persévère.
La rue ne me tue pas quand mon esprit le décide: je suis là, et je gagne le prochain chapitre.