[Intro]
Piano et violon léger, lenteur qui s’égrène
[Verse 1]
Dans le fil du temps qui glisse sans bruit,
Des visages restent… gravés dans la nuit…
Des instants figés entre ombre et lumière,
Comme des fragments d’un monde sincère…
Chaque regard a traversé des saisons,
Des routes, des doutes… des horizons…
Et même quand tout semble s’effacer,
Il reste ce qu’on ne peut effacer…
[Chorus]
Tout ce qui se tait devient mémoire,
Un souffle qui demeure dans le noir.
Les images parlent quand les mots dorment,
Et gardent nos rêves comme un fort.
[Verse 2]
Les visages murmurent des histoires anciennes,
Des rires retrouvés au détour d’un chemin.
On porte en soi les traces de nos aubes ternies,
Et la lumière persiste, fragile dessein.
[Chorus]
Tout ce qui se tait devient mémoire,
Un souffle qui demeure dans le noir.
Les images parlent quand les mots dorment,
Et gardent nos rêves comme un fort.
[Bridge]
Quand l’heure s’arrête, que reste-t-il à dire ?
Juste ces regards qui savent encore sourire.
[Chorus]
Tout ce qui se tait devient mémoire,
Un souffle qui demeure dans le noir.
Les images parlent quand les mots dorment,
Et gardent nos rêves comme un fort.
[Outro]
Dans le silence qui suit, je t’entends encore,
Parmi les ombres qui dansent, je t’emporte encore.