Depuis toujours j'suis calibré ces fils de pute veulent faire du sale,sale très noir,
J'suis né dans l’ombre, élevé par les loups,
J’ai pas eu d’berceau, j’avais les crocs dès l’début.
Ils parlaient de rêves, moi j’comptais les coups,
Chaque cicatrice c’est une leçon que j’ai bue.
J’avance tête baissée, le regard plein d’orage,
J’fais trembler le sol quand j’pose mes bagages.
Ils m’ont cru mort quand j’étais à genoux,
J’me suis relevé, maintenant c’est eux qu’ont les genoux à terre qui jouent.
J’cours pas après la lumière, j’suis l’éclipse qui l’éteint,
J’marche sur les promesses, j’écrase les destins.
Ta bouche crache du venin, moi j’recrache le feu,
Tu joues les caïds mais t’as peur quand j’me lève un peu.
J’ai le cœur en béton, l’âme en kevlar,
J’encaisse la foudre, j’la renvoie par milliards.
Ils voulaient m’enterrer, ils ont fait une erreur,
J’suis une graine, j’ai poussé en armure, j’ai grandi en terreur.
Regarde-moi dans les yeux, tu verras des cimetières,
Des noms gravés, des frères tombés pour la guerre.
J’ai pas choisi la violence, elle m’a choisi en premier,
J’l’ai bercée, nourrie, maintenant elle m’appelle "frérot".
Ton blase pèse pas lourd face à mon vécu,
T’as des vues, moi j’ai des rues, des vrais, des vaincus.
J’parle pas fort, mais chaque mot c’est un tir,
J’fais pas de bruit, mais la ville retient son respire.
Ils veulent la couronne mais ils supportent pas le poids,
Moi j’la veux pas, j’veux le trône entier sous mes doigts.
J’suis l’genre de problème qu’on règle pas avec des mots,
J’suis l’silence avant l’impact, l’calme avant l’chaos.
Alors dis-leur bien : j’cours pas, j’chasse pas,
J’attends que la peur vienne frapper à leur porte d’en bas.
Et quand elle demande qui j’suis, dis-lui que j’suis l’sublime,
Celui qui transforme les larmes en essence, les trahisons en crimes.
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Tu veux que je te le découpe en flow, ou que je te rajoute des multisyllabiques encore plus sales ?