[Intro]
Une étincelle dans la nuit, sans parole, tout est clair.
[Verse 1]
Dans le cloître des ombres, je leve les yeux, je marche sur le fil
Des murmures d’aube qui s’allument lentement sur ma poitrine.
Une porte de lumière se dessin-e, timide mais fidèle,
Et chaque pas ressemble à une promesse invisible.
[Pre-Chorus]
Le vent porte un nom qui ne sort pas des lèvres,
Mais la clarté répond, doucement, en moi.
[Chorus]
Je suis appelé par un rayon qui tombe sur mes doutes,
Une voix légère qui éclaire ce que je ne vois pas encore,
Dans le silence, je sens une présence qui me répare,
Et le chemin devient clair, comme un rêve qui se réveille.
[Verse 2]
Des silhouettes en filigrane dansent autour de la foi naissante,
Des ombres qui se dissoudent quand la lumière se délie de la peur.
Au cœur du doute, une étoile parle en codes d’or,
Chaque scintillement me montre la porte d’un autre matin.
[Pre-Chorus]
Le souffle approche, proche et-else, et me rappelle l’origine,
Que l’aube porte en elle la mémoire d’un premier regard.
[Chorus]
Je suis appelé par un rayon qui tombe sur mes doutes,
Une voix légère qui éclaire ce que je ne vois pas encore,
Dans le silence, je sens une présence qui me répare,
Et le chemin devient clair, comme un rêve qui se réveille.
[Bridge]
Si la lumière était un voile qui se retire au bon moment,
Je lis les lettres d’un ciel qui ne cesse d’apparaître,
Entre les lignes lumineuses, mon cœur recommence à croire,
Et l’ombre recule devant la vérité qui me tait et me libère.
[Chorus]
Je suis appelé par un rayon qui tombe sur mes doutes,
Une voix légère qui éclaire ce que je ne vois pas encore,
Dans le silence, je sens une présence qui me répare,
Et le chemin devient clair, comme un rêve qui se réveille.
[Outro]
Lumière sur mes pas, murmure et promesse, je me confie, et je suis.