Estelle, depuis que Dieu a croisé nos routes,
Ma vie a pris un sens que je ne cherchais plus.
Je n’étais qu’un homme seul, plein de doutes,
Jusqu’au jour où ton regard a tout suspendu.
Je me souviens de ce premier sourire,
Timide, vrai, comme une aube sur la mer.
Dès cet instant, j’ai su que j’allais te choisir,
Même si le monde entier me disait l’inverse.
Estelle, ma femme, mon ancre, mon évidence,
Dans le bruit du monde, tu es mon silence.
Je t’aime sans calcul, sans fierté, sans défense,
Et si je devais recommencer, ce serait encore cette danse.
Avec toi, je ne crains plus le temps,
Car chaque seconde avec toi vaut mille printemps.
On a connu les jours calmes et les tempêtes,
Les nuits où l’on parle bas pour ne pas réveiller l’espoir.
Tu essuies mes larmes quand la vie me tempête,
Et moi je garde ta main pour ne pas te laisser choir.
Tu portes notre maison sans jamais te plaindre,
Tu fais de l’ordinaire un miracle chaque soir.
Avec toi, les défauts deviennent des empreintes,
Des preuves que l’amour sait tout réparer, tout voir.
Si demain le monde oublie mon nom,
Qu’il retienne au moins que je t'ai aimé Estelle.
Si mes forces flanchent, prends ma raison,
Et rappelle-moi pourquoi je suis fidèle.
Estelle, ma femme, mon ancre, mon évidence,
Dans le bruit du monde, tu es mon silence.
Je t’aime sans calcul, sans fierté, sans défense,
Et si je devais recommencer, ce serait encore cette danse.
Avec toi, je ne crains plus le temps,
Car chaque seconde avec toi vaut mille printemps.
Alors je te promets, devant Dieu et la terre,
De te choisir encore, chaque matin, chaque soir.
Chedrac à Estelle, sans détour, sans mystère :
Mon cœur est à toi, et il le sera toujours.