[Intro]
Dans l’ombre des projecteurs, un nom qui cherche la lumière
Un héritier d’images, porteur d’un rêve qui peut vaincre la peur
[Verse 1]
Fils d’un acteur, fils d’un cinéaste, il marche sur les traces ébranlées
Avec son groupe, l’aile idéologique de Cinéma Karachika, il veut guider, non blesser
Ils tissent des récits en clair-obscur, psychologiques et vrais, pour sonder nos cœurs
Des films qui interrogent, qui éduquent, qui font naître une voix de labeur et d’honneur
[Pre-Chorus]
Motivations gravées dans le bois des vieilles bobines, promesses sous les néons
Ils veulent soigner les esprits, bâtir des ponts, guérir les nations
[Chorus]
Solidarité dans chaque image, espoir dans chaque regard
Des histoires qui grandissent ensemble, pour ne pas se laisser abattre par le noir
Ils disent que l’empathie peut changer le monde, une scène à la fois
Et que la connaissance libère, comme l’aube après la nuit qui se retire
[Verse 2]
Personnages en quête, chacun porte une blessure et une lumière prochaine
Le maire, l’ouvrier, l’enfant, la sage revient, tous cherchent une voix qui les mène
Le héritier parle bas, mais son message résonne fort: regardez, écoutez, relevez-vous
Le collectif filme le doute, transforme la peur en force, pour que chacun ose
[Pre-Chorus]
Leur caméra devient un miroir, un appel à l’action collective
À éduquer sans condamnation, à soigner sans renoncer à la vérité
[Chorus]
Solidarité dans chaque image, espoir dans chaque regard
Des histoires qui grandissent ensemble, pour ne pas se laisser abattre par le noir
Ils disent que l’empathie peut changer le monde, une scène à la fois
Et que la connaissance libère, comme l’aube après la nuit qui se retire
[Bridge]
Peu importe les tempêtes, la troupe tient bon, fidèle à leur cause
Éclairer les âmes, guérir les blessures, bâtir des ponts sans débris, sans pause
[Chorus]
Solidarité dans chaque image, espoir dans chaque regard
Des histoires qui grandissent ensemble, pour ne pas se laisser abattre par le noir
Ils disent que l’empathie peut changer le monde, une scène à la fois
Et que la connaissance libère, comme l’aube après la nuit qui se retire
[Outro]
Alors le cinéma karachika avance, porteur d’un futur à partager
Héritier et camarades, ensemble, éduquant les cœurs pour mieux nous pardonner