[Intro]
Suspire le vent contre la fenêtre, une lampe qui pend, doucement.
Le silence goûte le miel de nos voix qui se coopèrent lentement.
[Verse 1]
Dans la lumière dorée, on laisse nos ombres se parler, tremblantes.
Un souffle sur ta main, et le monde paraît plus grand, plus calme.
Je retiens chaque battement, fragile comme un fil de verre, tendre.
Un petit rire qui éclaire ce qui était presque éteint.
[Chorus]
Toi et moi, ici, au cœur d’un soir qui s’apprivoise, doucement.
La fragilité devient force quand nos regards se répondent lentement.
Baisers qui savent écouter, chaque détail devient évidence.
La simplicité est un palais où nos cœurs ferment les yeux, paisiblement.
[Verse 2]
Le bois du plancher raconte des années en silence, patinées.
Ta voix est une étoffe chaude qui réchauffe mes pensées mouillées.
On partage une étincelle, et la pièce se remplit d’un parfum de cèdre.
Je suis entier, à moitié perdu, et pourtant entier encore, à ta lumière.
[Chorus]
Toi et moi, ici, au cœur d’un soir qui s’apprivoise, doucement.
La fragilité devient force quand nos regards se répondent lentement.
Baisers qui savent écouter, chaque détail devient évidence.
La simplicité est un palais où nos cœurs ferment les yeux, paisiblement.
[Bridge]
L’instant respire, et nos mains se cherchent comme deux rivières, calmes.
On écoute le silence entre nos mots, et tout devient un signe.
[Chorus]
Toi et moi, ici, au cœur d’un soir qui s’apprivoise, doucement.
La fragilité devient force quand nos regards se répondent lentement.
Baisers qui savent écouter, chaque détail devient évidence.
La simplicité est un palais où nos cœurs ferment les yeux, paisiblement.
[Outro]
Et quand l’aube dépose ses doigts sur nos épaules, on reste un peu
À se dire que le monde peut attendre, tant que l’on se tressaille de ce feu doux.