Maladresse, politesse, surprise et délicatesse.
Paresseux, malheureux. Ce monde n'est pas assez bien.
Tire a bloc, je suis mort, sans apparaître dans la presse.
Facilement, couramment, je continue mon chemin.
Tiraillée, fatiguée, les cours sont trop épuisants
Moi j'ai peur, comme frayeurs, j'ai la boule au ventre papa.
Regard droit, je parle pas, j'en peut plus je craque maman
Les gens mentent, et ils mentent, pour faire croire que j'existe pas.
Laisse moi me reposer
Mes yeux sont fatigué.
Je veut juste dormir
Rêvé, que j'ai le droit de vivre.
Calmement. Sans embrouille.
Mais les gens, me foutent la trouilles
Maman, pourquoi c'est si compliquer ?
De vivre simplement, d'exister.
C'est vrai quand ce moment j'suis pas trop fatiguée.
Il y à pas longtemps j'ai pu enfin me reposer.
J'ai peur que mes doutes revienne, alors je parle sans arrêt.
Juste pour oublier que j'aime une amitié faussée.
Faussée, faussée, c'est un si grand fossée
Quelle a creusé entre nous, je n'ai pas pu le sauter.
Sauter, sauter, une étape, continuer.
De vivre et de continuer, j'ai pas pu m'y obliger.
Puis je, réecrire le passé ?
Et tout réinventer
Pour que tu puisse revenir
Que je puisse enfin dormir.
Finalement, être en paix.
Plus longtemps, je le ferais.
T'es excuses je les attend encore
Tu les prononcera à ma mort.