[Intro]
Les trois, dans la lumière chaude de l’après-midi.
[Verse 1]
Grand frère porte un tee-shirt bleu, sourire en biseau,
La sœur médiane en robe jaune, ses gestes en galop sur le sol géométrique.
Le petit dernier, un vert anis, court après les nuages peints sur le plafond.
Le ventilateur tourne, une horloge d’air qui fait danser les poussières d’or.
[Chorus]
Rires qui montent comme des bulles dans la pièce,
Liens qui se tissent au fil des jeux et des secrets.
Ils se suivent, sans fin, dans ce monde miniatuur,
Et le cœur bat plus fort quand le soir se tait et se fait doux.
[Verse 2]
Ils voyagent en tapis volant sur le tapis à motifs, carrés et triangles,
Les murs murmurent des histoires, des cloches et des rêves en carton.
Les gestes se répondent, une main dans la main, un pas puis deux pas,
Le plafond tourne avec le vent, et tout devient une fête de papier peint.
[Pre-Chorus]
Et quand la cuisine sent la tarte et le cacao chaud,
Ils rient des chutes, se relèvent, s’éclairent comme des soleils.
[Chorus]
Rires qui montent comme des bulles dans la pièce,
Liens qui se tissent au fil des jeux et des secrets.
Ils se suivent, sans fin, dans ce monde miniatuur,
Et le cœur bat plus fort quand le soir se tait et se fait doux.
[Bridge]
Les trois sœurs et frères tissent des souvenirs en couleur,
Vêtements froissés mais heureux, un tableau vivant de bonheur.
[Chorus]
Rires qui montent comme des bulles dans la pièce,
Liens qui se tissent au fil des jeux et des secrets.
Ils se suivent, sans fin, dans ce monde miniatuur,
Et le cœur bat plus fort quand le soir se tait et se fait doux.
[Outro]
Le ventilateur tourne, le monde ralentit, et leurs ombres s’allongent sur le sol géométrique.