[Intro]
Haleine de neige, un souffle de matinée
Les toits en silence, la ville qui se finit lentement
[Verse 1]
Dans le blanc qui s’étire, je vois mes pas hésiter
Une jeune fille écoute le vent qui parle en clair obscur
Sur la page blanche du paysage, mes yeux veulent encore rêver
Et chaque marque de pas devient une note légère
[Chorus]
Et le monde tient son souffle, même quand tout paraît gris
Je sens une lumière minuscule, qui grandit dans mon esprit
C’est un peu d’espoir qui danse sur le miroir de la rue
J’avance sans bruit, vers demain, avec douceur, avec euclidienne vertu
[Verse 2]
Les cheminées fument des secrets de lointain souvenir
Les arbres dessinent des silhouettes comme des vers sur la neige
Je respire les jours qui passent, sans peur du devenir
Et mon cœur, discret oiseau, cherche encore sa frontière sage
[Chorus]
Et le monde tient son souffle, même quand tout paraît gris
Je sens une lumière minuscule, qui grandit dans mon esprit
C’est un peu d’espoir qui danse sur le miroir de la rue
J’avance sans bruit, vers demain, avec douceur, avec euclidienne vertu
[Bridge]
Si le ciel devient pâle, je sais écouter ce qui demeure
Le silence s’écrit en douceur sur mes paupières ouvertes
[Chorus]
Et le monde tient son souffle, même quand tout paraît gris
Je sens une lumière minuscule, qui grandit dans mon esprit
C’est un peu d’espoir qui danse sur le miroir de la rue
J’avance sans bruit, vers demain, avec douceur, avec euclidienne vertu
[Outro]
La neige me promet encore des jours à venir, tranquilles et clairs
Je retire mes pas, et le paysage respire, lent et fier