[Intro]
Ville qui dort, sous le voile de la nuit
Les rues chuchotent, puis tout s’écrit
[Verse 1]
La ville scintille quand l’ombre se retire
Des pas qui hésitent, puis s’élancent vers le rire
Lumières enlacent les toits comme un destin
Et les âmes perdues cherchent un peu de chemin
[Pre-Chorus]
Un souffle de vent, un secret dans l’air
Les horloges s’arrêtent, le cœur se met à rêver
[Chorus]
Éveil nocturne, catastrophe douce et chaude
La ville chante, et les murs deviennent mots
Dans le tumulte, une place pour les invisibles
Un refuge éphémère, où l’on respire libre
[Verse 2]
Des silhouettes vives traversent les vitres mouillées
Des rires entrelacés, des regards qui veulent rester
L’anonymat devient un manteau réconfortant
Où chacun peut exister sans être nommé
[Pre-Chorus]
Un éclair dans la pluie, un pas qui s’allume
La nuit devient une scène où les âmes s’allument
[Chorus]
Éveil nocturne, catastrophe douce et chaude
La ville chante, et les murs deviennent mots
Dans le tumulte, une place pour les invisibles
Un refuge éphémère, où l’on respire libre
[Bridge]
Silence qui se brise comme une vague amoureuse
La foule devient mer, et chaque bateau se souvient d’elle
[Chorus]
Éveil nocturne, catastrophe douce et chaude
La ville chante, et les murs deviennent mots
Dans le tumulte, une place pour les invisibles
Un refuge éphémère, où l’on respire libre
[Outro]
Quand l’aube hésite, les néons se retirent
La mémoire garde l’étincelle qui s’épanouit dans la nuit