[Intro]
Roland, l’ordinateur d'info, les chiffres dansent sur l’écran noir.
La ville respire en silence, et le matin porte son poids.
[Verse 1]
La vraie vie, c’est l’homme qui se lève avant le soleil,
Qui part vendre sa force, mais revient sans remplir son portefeuille.
Il travaille toute la journée, pourtant la faim reste à la maison,
Il sourit devant les autres, mais dans son cœur y’a plus de raison.
[Verse 2]
Les gens s’ennuient, chacun se bat avec ses propres problèmes,
On se sent seul dans la foule, même entouré de ceux qu’on aime.
Tu donnes ton cœur à quelqu’un, il te rend la trahison,
Tu croyais avoir un frère, mais il vend ton nom pour une occasion.
[Chorus]
Y’en a qui cherchent du travail, d’autres cherchent juste à survivre,
Certains rêvent d’un avenir, mais n’ont même plus la force de le poursuivre.
La vie frappe sans prévenir, et parfois l’espoir s’en va,
Mais l’homme serre encore les dents… parce qu’il n’a pas le choix.
[Verse 3]
La rue porte des regards qui ne disent pas tout,
Et les rêves s’effritent sous le bruit des heures qui passent.
Pourtant, même fatigué, il garde une étincelle en dessous,
Un pas après l’autre, il avance, sans abandonner sa voix.
[Chorus]
Y’en a qui cherchent du travail, d’autres cherchent juste à survivre,
Certains rêvent d’un avenir, mais n’ont même plus la force de le poursuivre.
La vie frappe sans prévenir, et parfois l’espoir s’en va,
Mais l’homme serre encore les dents… parce qu’il n’a pas le choix.
[Bridge]
Et si demain se lève autrement, peut-être qu’on s’entraide, peut-être qu’on croit,
Qu’un jour le petit bruit de la rue deviendra une chanson de foi.
[Chorus]
Y’en a qui cherchent du travail, d’autres cherchent juste à survivre,
Certains rêvent d’un avenir, mais n’ont même plus la force de le poursuivre.
La vie frappe sans prévenir, et parfois l’espoir s’en va,
Mais l’homme serre encore les dents… parce qu’il n’a pas le choix.
[Outro]
Roland sur son écran, le monde où tout peut changer commence en soi.