[Intro]
Ding ding, le cœur qui bat en ville, la rue brille sous les néons !
[Verse 1]
Une voix chaude appelle: Lassi Mané, t’es là ? Sonnerie qui réchauffe l’air, comme un café qui frotte les mains,
Les chiffres dansent sur l’écran, et je souris sans raison.
Le téléphone insiste, et moi je suis prête à courir dans le bruit de la place,
Pour te trouver dans chaque sourire, dans chaque trace de lumière.
[Pre-Chorus]
Ding ding, j’entends l’écho—j’ouvre la porte de ma peur, tu fais tomber mes verres de doute.
[Chorus]
Allô, Lassi Mané, réponds à ce rêve qui appelle, j’ai ton nom dans mes poings serrés,
Le monde tourne et nos mains se cherchent, dans le feu des notifications, je suis prête à t’aimer, à t’accueillir.
Allô, Lassi Mané, fais résonner nos pas dans l’escalier des rues, on se trouve dans le clair-obscur du soir,
Le temps s’allume, on se sourit et tout devient possible.
[Verse 2]
Le téléphone sonne encore, et chaque ping raconte une histoire nouvelle,
Une rencontre qui scintille, un message qui promet un demain agréable,
Je réponds vite, comme si l’air lui-même nous poussait l’un vers l’autre,
Dans ce paysage urbain, ta voix est une lumière qui m’emporte.
[Pre-Chorus]
Ding ding, l’étincelle monte, et j’oublie la pluie qui tombe sur la façade.
[Chorus]
Allô, Lassi Mané, réponds à ce rêve qui appelle, j’ai ton nom dans mes poings serrés,
Le monde tourne et nos mains se cherchent, dans le feu des notifications, je suis prête à t’aimer, à t’accueillir.
Allô, Lassi Mané, fais résonner nos pas dans l’escalier des rues, on se trouve dans le clair-obscur du soir,
Le temps s’allume, on se sourit et tout devient possible.
[Bridge]
Une connexion, un sourire partagé—la ville s’arrête, l’instant respire.
Nos regards se croisent, et le monde semble plus vrai, plus doux, plus vivant.
[Chorus]
Allô, Lassi Mané, réponds à ce rêve qui appelle, j’ai ton nom dans mes poings serrés,
Le monde tourne et nos mains se cherchent, dans le feu des notifications, je suis prête à t’aimer, à t’accueillir.
Allô, Lassi Mané, fais résonner nos pas dans l’escalier des rues, on se trouve dans le clair-obscur du soir,
Le temps s’allume, on se sourit et tout devient possible.
[Outro]
Ding ding, le cœur repart en douceur—à nous deux, dans ce quartier qui chante !