[Intro]
Dans le réverbère qui tremble, la ville respire en noir et blanc
Une horloge lente compte les secrets que le vent raconte
[Verse 1]
Elle tient une lettre froissée entre ses doigts mouillés de pluie
Le nom qui rit au fond de ses yeux et qui hésite à partir
Le taxi jaune s’éloigne, laissant un parfum de café et d’embruns
Elle hésite, puis choisit de suivre ce qu’elle n’a jamais osé comprendre
[Pre-Chorus]
Le cœur bat contre la gorge comme un tambour sous la peau
Les rues deviennent un labyrinthe où chaque pas révèle un écho
[Chorus]
Le moment est un fragile miroir, qui peut tout sauver ou tout briser
Elle peut tourner la page ou plonger encore plus loin dans le secret
Si elle parle, peut-être que le vent répondra et rendra raison à sa voix
Mais le silence promet une autre chance, une lumière qui ne s’éteint pas
[Verse 2]
Le quartier s’éveille avec des odeurs de pain frais et de pluie chaude
Les pas résonnent sur les pavés, racontant l’intervalle entre doute et audace
Elle ouvre la lettre, lis lentement chaque mot qui tremble
Et comprend que l’amour n’est pas une fuite mais une maison qui attend d’être habitée
[Pre-Chorus]
Un souffle court, puis une décision qui découpe l’ombre en vérité
La ville entière semble tenir son souffle pour ne pas effrayer
[Chorus]
Le moment est un fragile miroir, qui peut tout sauver ou tout briser
Elle peut tourner la page ou plonger encore plus loin dans le secret
Si elle parle, peut-être que le vent répondra et rendra raison à sa voix
Mais le silence promet une autre chance, une lumière qui ne s’éteint pas
[Bridge]
Sous le réverbère, elle dépose la lettre et choisit d’avancer
Les poussières d’or dans l’air dessinent le chemin qu’elle va prendre
[Chorus]
Le moment est un fragile miroir, qui peut tout sauver ou tout briser
Elle peut tourner la page ou plonger encore plus loin dans le secret
Si elle parle, peut-être que le vent répondra et rendra raison à sa voix
Mais le silence promet une autre chance, une lumière qui ne s’éteint pas
[Outro]
La ville se ferme sur ses pas, puis s’ouvre à son premier sourire
Et le soir garde en lui son propre secret, comme un feu qui réveille l’aube