[Intro]
Dans la nuit qui s’étire, je marche seul, sans guide, sans motes
Les dunes d’ombre murmurent, et mes pas pèsent comme des pierres
Le ciel se mêle d’azur et de braise, un horizon qui ne répond pas
[Verse 1]
Je suis ce voyageur sans lumière, porte au dos et au cœur une question
Chaque souffle est une bruine glacée, chaque pas, une hésitation qui veut se taire
Les rues se déploient en cercle autour de moi, théâtre d’un doute qui ne dort pas
Loin, une voix lointaine me rappelle que la peur peut être ma compagne
[Chorus]
Je marche dans l’ombre, et l’ombre marche avec moi
Une plainte se casse sur la dune, fragile mais tenace, comme une foi qui se bat
Sept heures sans répit, et pourtant je n’ai pas cédé
Mon cœur chancelle, mais il continue, même brisé par l’orage intérieur
[Verse 2]
Le paysage mélange mains africaines et méditerranéennes au désir de lumière
Des mirages racontent des promesses qui ne viendront pas
Mon regard s’égare, cherche une rive où atterrir la fatigue qui me saisit
Doutes et souvenirs me serrent, et chaque pas griffe le silence
[Chorus]
Je marche dans l’ombre, et l’ombre marche avec moi
Une plainte se casse sur la dune, fragile mais tenace, comme une foi qui se bat
Sept heures sans répit, et pourtant je n’ai pas cédé
Mon cœur chancelle, mais il continue, même brisé par l’orage intérieur
[Bridge]
Si la peur est une mer, j’apprends à lancer une issue, une ligne de fuite dans la nuit
Je me parle à voix basse, jusqu’à ce que l’aube se décide à écouter
[Chorus]
Je marche dans l’ombre, et l’ombre marche avec moi
Une plainte se casse sur la dune, fragile mais tenace, comme une foi qui se bat
Sept heures sans répit, et pourtant je n’ai pas cédé
Mon cœur chancelle, mais il continue, même brisé par l’orage intérieur
[Outro]
La lumière n’est pas venue, mais la marche m’apprend à tenir ma propre main
Je vais, malgré tout, jusqu’au bout de cette nuit qui ne veut pas finir