Intro – doux, piano léger)
Ce serait à toi…
Oui, à toi qui me regardes…
Sans un mot… mais qui comprends…
(Couplet 1)
Dans la foule, je fais semblant,
Je souris comme avant,
Mais toi tu vois à travers,
Ce que je cache, ce que je perds…
Tes yeux posés sur mes silences,
Comme si t’avais la réponse,
À toutes mes peurs, mes absences,
À tout ce que je n’annonce…
(Pré-refrain)
Et même si je détourne le regard,
Tu restes là, quelque part…
(Refrain)
Ce serait à toi qui me regardes,
Quand je tombe et que je me perds,
À toi qui lis dans mon regard,
Même quand je dis le contraire…
Ce serait à toi que je parle,
Sans jamais oser le faire,
À toi qui vois mon cœur qui parle,
Même quand je reste en silence…
(Couplet 2)
J’ai construit des murs de verre,
Pour qu’on me voie sans m’atteindre,
Mais toi tu passes à travers,
Sans blesser, sans me contraindre…
T’es là sans poser de chaînes,
Sans promesse, sans détour,
Mais dans ton regard je traîne,
Quelque chose comme… de l’amour…
(Pré-refrain)
Et même si je fais demi-tour,
Tu me suis sans faire de bruit…
(Refrain)
Ce serait à toi qui me regardes,
Quand je tombe et que je me perds,
À toi qui lis dans mon regard,
Même quand je dis le contraire…
Ce serait à toi que je parle,
Dans mes rêves, dans mes pensées,
À toi qui vois mon cœur qui parle,
Sans jamais me juger…
(Pont – émotion, montée)
Si un jour je trouve le courage,
De briser tout ce camouflage,
Ce sera toi… juste toi…
Que je choisirai cette fois…
(Refrain final – plus puissant)
Ce serait à toi qui me regardes,
Même quand tout devient flou,
À toi qui gardes mon regard,
Comme un secret entre nous…
Ce serait à toi que je donne,
Ce que je cache depuis longtemps,
À toi… et à personne…
À toi qui comprends…
(Outro – doux)
Oui… à toi qui me regardes…
Sans parler…
Mais qui m’entends…