[Intro]
Dans les rues portées par le vent, nos pas s’alignent,
L’étoile au-dessus de Pusan guide nos destins.
[Verse Christian du booz
Sous les néons, ton sourire éclaire mon chemin, ou bien c’est le destin?
On échange des regards, et le monde se tait, tout devient clair, c’est toi qui tiens ma main mon bébé.
Le ciel chante en hangul et en cœur, c’est notre roman sans fin,
Je t’offre mes vers mixtes, toi tu rimes avec moi, et je signe demain.
[Chorus]
Toi et moi, dans cette ville qui ne dort pas, on écrit nos jours sur les murs,
Laisse-moi t’aimer en rimes, t’emmener loin d’ici, loin des heures lourdes.
Reste avec moi, jusqu’au lever, jusqu’au dernier clignement d’espoir,
Nos voix assemblées font naître un nouveau monde, ici, dans le noir.
[Verse 2] Christian
Les trains passent comme des pensées, rapides mais je retiens ton nom,
On parle d’avenir en bambou et en fer, nos rêves voyagent en chanson.
Tes mots me font tomber amoureux et chaque rue devient une promesse,
Pusan résonne de nos pas et de nos baisers, douce ivresse.
[Chorus] du booz
Toi et moi, dans cette ville qui ne dort pas, on écrit nos jours sur les murs,
Laisse-moi t’aimer en rimes, t’emmener loin d’ici, loin des heures lourdes.
Reste avec moi, jusqu’au lever, jusqu’au dernier clignement d’espoir,
Nos voix assemblées font naître un nouveau monde, ici, dans le noir.
[Bridge]
Quand la mer paraît toucher le ciel et que les trains arrêtent leurs mirages,
On se tient sans parler, nos cœurs s’allument comme feux de passage.
[Chorus]
Toi et moi, dans cette ville qui ne dort pas, on écrit nos jours sur les murs,
Laisse-moi t’aimer en rimes, t’emmener loin d’ici, loin des heures lourdes.
Reste avec moi, jusqu’au lever, jusqu’au dernier clignement d’espoir,
Nos voix assemblées font naître un nouveau monde, ici, dans le noir.
[Outro]
Et si l’aube nous surprend, nos noms resteront gravés dans le vent,
Chanson d’amour à Pusan, nos cœurs battent en cadence d’antan.