[Intro]
La ville respire en néon, des pas quislipent dans la pluie.
Un souffle, une rue, un secret qu’on cache au grand jour.
[Verse 1]
Je marche entre les ombres, le doute colle à mes lacets,
Des regards qui pèsent sur le dos, des rêves que l’on met en cage.
Les slogans crient de loin, mais moi j’entends ma propre voix,
La loyauté est un talisman quand le monde fait mine de tout prendre.
[Pre-Chorus]
On me dit de courir, de choisir une seule voie,
Pourtant je sais qu’un pas en arrière peut briser ce qu’on bâtit doucement.
[Chorus]
Reste vrai, même quand tout s’effrite autour,
On avance à contre-jour, avec nos cœurs qui restent debout.
Survivre, croire, dans les rues qui murmurent nos noms,
Authenticité gravée dans la poussière des saisons.
[Verse 2]
Des visages en arrière-plan, témoins muets des choix,
Des loyautés qui s’étiolent et des rêves qui prennent de l’altitude.
Je porte ma lumière comme un bouclier fragile,
Et chaque pas me rapproche d’un horizon où l’espoir ne dort pas.
[Pre-Chorus]
Ils veulent m’enterrer sous leurs chiffres et leurs normes,
Mais mes cicatrices font rire à la nouvelle aurore.
[Chorus]
Reste vrai, même quand tout s’effrite autour,
On avance à contre-jour, avec nos cœurs qui restent debout.
Survivre, croire, dans les rues qui murmurent nos noms,
Authenticité gravée dans la poussière des saisons.
[Bridge]
Les sirènes chantent, mais mon travail est discret—
Chaque geste est un pas vers l’ascension sans bruit.
[Chorus]
Reste vrai, même quand tout s’effrite autour,
On avance à contre-jour, avec nos cœurs qui restent debout.
Survivre, croire, dans les rues qui murmurent nos noms,
Authenticité gravée dans la poussière des saisons.
[Outro]
La ville se tait, et moi j’avance, fidèle à moi-même—
La nuit m’envahit, mais ma voix ne s’éteint pas.