(Couplet 1)
Dans le silence lourd des heures qui s'étirent,
Mon âme se déploie, loin des bruits et des rires.
Un monde intérieur naît, où les pensées s'envolent,
Loin des foules pressées, des vaines paraboles.(Refrain)
Ô solitude, douce et amère compagne,
Tu es le creuset où l'esprit se gagne.
Entre l'isolement et la paix retrouvée,
Mon cœur en tes replis, se sent enfin achevé.(Couplet 2)
Parfois, elle est un poids, un vide qui nous hante,
Quand l'absence d'un autre, en nos cœurs se plante.
Comme un Kafka perdu, dans son propre labyrinthe,
L'âme cherche un écho, une lueur éteinte.(Refrain)
Ô solitude, douce et amère compagne,
Tu es le creuset où l'esprit se gagne.
Entre l'isolement et la paix retrouvée,
Mon cœur en tes replis, se sent enfin achevé.(Couplet 3)
Mais Arendt nous l'apprend, un dialogue secret,
Avec soi-même on tisse, un précieux arrêt.
Winnicott y voit l'art, d'être seul sans effroi,
Une force tranquille, qui s'éveille en soi.(Refrain)
Ô solitude, douce et amère compagne,
Tu es le creuset où l'esprit se gagne.
Entre l'isolement et la paix retrouvée,
Mon cœur en tes replis, se sent enfin achevé.(Couplet 4)
Des écrans nous relient, d'un lien superficiel,
Turkle le dénonçait, ce paradoxe cruel.
On se croit connecté, mais l'âme reste à part,
Cherchant un vrai contact, au-delà du regard.(Refrain)
Ô solitude, douce et amère compagne,
Tu es le creuset où l'esprit se gagne.
Entre l'isolement et la paix retrouvée,
Mon cœur en tes replis, se sent enfin achevé.(Pont)
De Montaigne à Rousseau, le promeneur pensif,
Trouve en son ermitage, un sens décisif.
Robinson sur son île, réinvente sa loi,
La solitude est un choix, un chemin vers soi.(Refrain)
Ô solitude, douce et amère compagne,
Tu es le creuset où l'esprit se gagne.
Entre l'isolement et la paix retrouvée,
Mon cœur en tes replis, se sent enfin achevé.(Outro)
Qu'elle soit subie ou choisie, elle nous façonne,
Cette part de nous-même, que nul ne détrône.
La solitude est un art, un mystère profond,