(Verse)
Cacamelo cacacamรฉlรฉon
Dans lโombre, elles sourient, des masques en faรงade,
ร tes cรดtรฉs, elles dansent, mais lโamour, cโest une charade.
Des promesses murmurรฉes sous la lune complice,
Mais au lever du jour, lโillusion se glisse.
Elles ont pris la lumiรจre quand le soleil brillait,
Leurs rires rรฉsonnaient, tous ces rรชves brodรฉs.
Mais derriรจre ces regards, se cache la trahison,
Une poignรฉe de main, un doux goรปt dโillusion.
Leurs regards sโรฉloignent, le vent tourne les pages,
Quand vient le moment, elles dรฉvoilent leur rage.
Elles se nourrissent des faiblesses quโelles dessinent,
Des alliances รฉphรฉmรจres, des cลurs qui sโilluminent.
Mais moi, je reste fort, ancrรฉ dans ma vรฉritรฉ,
Je sais que seuls les vrais ร ma table seront invitรฉs.
Pas de place pour les ombres, ni trahisons voilรฉes,
Juste des รขmes sincรจres, prรชtes ร partager.
Les souvenirs รฉclatent comme des bulles de savon,
Lโรฉclat des faux serments nโest que dรฉsillusion.
Demain, quand les masques tombent, je saurai bien choisir,
Les cลurs authentiques, ceux qui savent bรขtir.
Alors quโau crรฉpuscule, les faux amis sโenfuient,
Je lรจverai mon verre ร ceux qui sont restรฉs,
ร la loyautรฉ crue, aux liens vรฉritables,
Car seul le vrai amour peut briser lโinรฉvitable.
Quand les รฉtoiles scintillent, je chasserai les ombres,
Pour quโร ma table, seuls les vrais comprendront,
Que la trahison nโest pas un acte de noblesse,
Mais un geste รฉphรฉmรจre, un poison dans la liesse.
Je chante pour les รขmes qui partagent la route,
Celles qui sont lร mรชme quand tout devient dรฉroute.
Car ensemble, nous serons lโexemple dโune lumiรจre,
Briller dans lโobscuritรฉ, unis par notre ferveur.
Cacacamelo