[Intro]
Je suis fatigué(e) d’ces vies qui s’éparpillent, j’pense à l’ombre et à la lumière.
[Verse 1]
Ah j’viens pour du sal, j’le sens dans mes pas, la fatigue m’accroche au palier.
Une vie qui détache les sandales, on nous juge sans même connaître nos détails.
Ils nous prennent pour des mirages, des rêves qui s’éteignent sur le trottoir.
Et elle est prête à tout, pour une monnaie qui ne veut pas se lasser.
Guet-apens dans les rues, on marche sur des éclats de verre et d’espoir.
[Chorus]
On cherche une lueur, on cherche une voie, dans la nuit on garde la foi.
Même si la route est dure, on tient bon, on croit en demain.
On veut juste être libre d’être soi, sans honte, sans salaud qui décide qui l’on est.
Dans l’obscurité, quelqu’un tend la lumière malgré tout.
[Verse 2]
Giga de marasse, on connaît l’contexte, on sait c’qu’on peut faire pour la monnaie.
Les jours défilent, le poids des regards pèse comme une chaîne.
Demander à papa, chercher un peu d’espoir dans les murs de la maison.
Dans ta famille ou pas, l’obscurité m’appelle pour avoir vouloir la lumière.
[Pre-Chorus]
Mais j’avance, pas après pas, même quand tout autour s’effondre.
[Chorus]
On cherche une lueur, on cherche une voie, dans la nuit on garde la foi.
Même si la route est dure, on tient bon, on croit en demain.
On veut juste être libre d’être soi, sans honte, sans personne qui décide qui l’on est.
Dans l’obscurité, quelqu’un tend la lumière malgré tout.
[Bridge]
Si l’espoir est un chemin, je le trace à coups d’étoiles dans l’asphalte.
Je relève la tête, je parle à la lune et je réponds à mes questions par mes pas.
[Chorus]
On cherche une lueur, on cherche une voie, dans la nuit on garde la foi.
Même si la route est dure, on tient bon, on croit en demain.
On veut juste être libre d’être soi, sans honte, sans personne qui décide qui l’on est.
Dans l’obscurité, quelqu’un tend la lumière malgré tout.
[Outro]
On avance, l’aube approche, et chaque pas nous rapproche de la lumière.