[Intro]
Dans le silence du chantier, les pierres se lèvent, lourdes et froides.
[Verse 1]
Angelo trace l’équerre, le compas devient une prière,
Sur les toits sombres, les tours mangent le ciel, silencieuses et fières.
Pouvoir et destin s’alignent comme des briques dans la nuit,
Chaque coup de truelle marque une promesse que personne n’oubliera.
[Pre-Chorus]
Les loges murmurent des chiffres, des nombres qui font trembler la poussière,
La justice des maîtres garde le seuil, et le monde attend le dernier vertige de pierre.
[Chorus]
Ciment et ombres – l’ascension est gravée dans le granit,
Angelo manie l’équerre, trace le chemin des empires qui montent, lentement, sans bruit.
Bâtir, élever, dominer le ciel avec une voix qui ne faillit pas,
Le destin s’élève dans le creux du silence, où l’ordre garde sa loi.
[Verse 2]
Jeux d’ombre dans les loges, chœurs grégoriens résonnent en cadence,
Les gestes mesurés dessinent des tours qui défient la lumière qui danse.
Chaque pierre un serment, chaque plan un pacte inviolé,
Dans le chantier sombre, le pouvoir prend forme et se prépare à parler.
[Pre-Chorus]
Le marteau résonne comme un glas, le temps se plie sous le poids du futur,
L’ascension se vend cher, mais l’espoir se scelle dans un contour pur.
[Chorus]
Ciment et ombres – l’ascension est gravée dans le granit,
Angelo manie l’équerre, trace le chemin des empires qui montent, lentement, sans bruit.
Bâtir, élever, dominer le ciel avec une voix qui ne faillit pas,
Le destin s’élève dans le creux du silence, où l’ordre garde sa loi.
[Bridge]
Silence du chaos, précision technique, le monde attend le verdict des maîtres,
Les tours s’élèvent, la société se plie, et l’étoile naît des plans matériels et austères.
[Chorus]
Ciment et ombres – l’ascension est gravée dans le granit,
Angelo manie l’équerre, trace le chemin des empires qui montent, lentement, sans bruit.
Bâtir, élever, dominer le ciel avec une voix qui ne faillit pas,
Le destin s’élève dans le creux du silence, où l’ordre garde sa loi.
[Outro]
Et lorsque l’échafaudage touche le ciel, la gloire se fait mur et miracle,
Le maître observe, satisfait, car la destinée a trouvé sa verticale.