Cardo skyv le flogang. loriane yi vidé bor oudjinitaou avec son comportement me rendre aux malades. et nondawor bonon yammandedji bonon donoumi
On s’est aimés à perdre haleine
Dans un printemps qui n’finit pas
On s’est juré toutes les semaines
Que l’hiver n’existait pas
Mais ton silence a pris la chambre
Et le mien a pris ta voix
On se dévore sans se toucher
Mot par mot, nuit par nuit
On s’abîme pour se lâcher
C’est ça, la dévoration
Des promesses qui tombent en poussière
Deux vivants, plus de lumière
On s’est tout pris, reste rien
Que les miettes de nous deux
J’ai gardé tes tasses ébréchées
T’as gardé mes vieux "reviens"