[Intro]
Sous la lampe pale, Casmir respire l’espoir, et le soir se fait doux comme une promesse.
Une étoile au plafond trace des rêves sur son papier effleuré par le vent.
[Verse 1]
Casmir marche en silence, le cœur en papier froissé, mais l’âme en feu fleuri.
Il cherche le chemin des possibles, derrière chaque rue, une raison d’y croire.
Les mots se coincent dans sa gorge, pourtant l love inonde son regard, bravoure qui sourit.
[Pre-Chorus]
On voit ses cicatrices comme des constellations, mappeur de ses jours sans lumière.
Mais une voix douce murmure: reste, le monde a besoin de ta lumière entière.
[Chorus]
Casmir, respire encore, la tendresse t’entoure comme une brise d’été.
Rêve plus haut que le bruit des doutes, laisse ton cœur mener le bateau.
Même fragile, tu tiens debout; l’espoir est une flamme qui ne se tait pas.
Casmir, tu es la voix qui fait pousser les possibles dans l’innocence du regard.
[Verse 2]
Dans son petit appartement, les murs retiennent les rires et les secrets.
Des gestes simples—une tasse chaude, un sourire—brotent des ponts vers demain.
Il écrit des jours à venir sur des pages tremblantes, et l’amour veille.
[Pre-Chorus]
Une main se pose, légère, sur son épaule comme un poème qui se sait vraiment.
Et le monde se met à écouter ce courage qui n’a pas fini d’avancer.
[Chorus]
Casmir, respire encore, la tendresse t’entoure comme une brise d’été.
Rêve plus haut que le bruit des doutes, laisse ton cœur mener le bateau.
Même fragile, tu tiens debout; l’espoir est une flamme qui ne se tait pas.
Casmir, tu es la voix qui fait pousser les possibles dans l’innocence du regard.
[Bridge]
Entre les ombres et la lumière, il apprend à aimer chaque détail.
La peur devient musique, la solitude, un destin qui se dévoile.
[Chorus]
Casmir, respire encore, la tendresse t’entoure comme une brise d’été.
Rêve plus haut que le bruit des doutes, laisse ton cœur mener le bateau.
Même fragile, tu tiens debout; l’espoir est une flamme qui ne se tait pas.
Casmir, tu es la voix qui fait pousser les possibles dans l’innocence du regard.
[Outro]
Et lorsque la nuit tombe, il sourit: demain sera une page prête à écrire, dans la douceur d’un monde qui l’attend.