[Intro]
Sous le ciel où nos regards se croisent, Léa et Hubert s’écrivent en silence.
La ville retiendra nos pas, suspendus sur le temps qui se penche.
[Verse 1]
Léa, tu me murmures que l’amour est une langue sans fin,
Et moi, Hubert, j’apprends chaque jour à lire ton parfum.
Nos doigts se cherchent, hésitent, puis se trouvent enfin,
Et le monde autour de nous devient un poème qui freine le vent.
[Pre-Chorus]
Entre nos ombres, la promesse d’un matin, fragile mais vrai,
Deux cœurs qui battent en douce, comme un secret partagé.
[Chorus]
Toi et moi, Léa et Hubert, contre vents et saisons,
Nos silences parlent plus fort que les raisons.
Dans tes yeux je lis demain, dans tes gestes mon horizon,
Amour qui danse malgré les fissures et les raisons.
[Verse 2]
Les complications se tissent, des nœuds dans le velours,
On cherche la lumière qui éclaire nos détours.
Les mots se font baiser fragile, les regards complices,
Et chaque étreinte effleure un vrai miracle qui jaillit.
[Pre-Chorus]
Même quand la distance pèse comme une mer sans fin,
On revient l’un vers l’autre, poemes au creux du destin.
[Chorus]
Toi et moi, Léa et Hubert, contre vents et saisons,
Nos silences parlent plus fort que les raisons.
Dans tes yeux je lis demain, dans tes gestes mon horizon,
Amour qui danse malgré les fissures et les raisons.
[Bridge]
Si le doute s’éloigne, nos mains restent la boussole,
Guidant nos pas dans la nuit où nos voix se consolent.
Quand le monde chancelle, nos cœurs savent se relever,
Leurs battements écrivent le chemin retrouvé.
[Chorus]
Toi et moi, Léa et Hubert, contre vents et saisons,
Nos silences parlent plus fort que les raisons.
Dans tes yeux je lis demain, dans tes gestes mon horizon,
Amour qui danse malgré les fissures et les raisons.
[Outro]
Et si demain s’étire, nos mains restent liées, lumineuses,
Léa et Hubert, ensemble, écrivons l’éternité heureuse.