[Intro]
Sous les briques de la nuit, Marie marche seule, sans bruit.
Les pas résonnent comme des chiffres d’un fardeau qui ne s’oublie pas.
[Verse 1]
Marie, le nom qui porte une pluie dans la gorge,
Des miroirs cassés reflètent ses heures les plus lourdes.
Elle porte des ombres comme des manteaux noirs,
Et chaque souffle est un doute qui s’étire dans le noir.
[Pre-Chorus]
Le temps lui vole des raisons, elle les rattrape en vain,
Cherchant une lumière qui s’éloigne, qui s’épuise sans fin.
[Chorus]
Marie, pourquoi le silence pèse-t-il si fort ?
Pourquoi les murs répètent ton histoire à ton corps ?
Marie, sauras-tu toucher l’aube un jour, peut-être ?
Ou rester dans la poussière de tes propres cendres, seul et fier ?
[Verse 2]
Elle parle à ses ombres comme à des vieilles amies,
Les promesses se dissolvent en une mer grise.
Les rêves s’étiolent, les heures s’éteignent lentement,
Et son cœur se serre, un organe qui s’épuise vraiment.
[Pre-Chorus]
Elle cherche une voix qui ne soit pas une plainte,
Un chemin qui ne mène pas vers des ruines.
[Chorus]
Marie, pourquoi le silence pèse-t-il si fort ?
Pourquoi les murs répètent ton histoire à ton corps ?
Marie, sauras-tu toucher l’aube un jour, peut-être ?
Ou rester dans la poussière de tes propres cendres, seul et fier ?
[Bridge]
Si l’espoir est un couteau, elle l’apprivoise doucement,
En écrivant son nom sur les murs, pour en faire un serment.
Elle avance malgré les bleus qui marquent son chemin,
Marie, runes sur sa peau, elle parle à la fin du destin.
[Chorus]
Marie, pourquoi le silence pèse-t-il si fort ?
Pourquoi les murs répètent ton histoire à ton corps ?
Marie, sauras-tu toucher l’aube un jour, peut-être ?
Ou rester dans la poussière de tes propres cendres, seul et fier ?
[Outro]
Et si demain n’est qu’un pas, Marie avance encore,
Même quand l’ombre dit non, elle cherche ton nord.
Elle respire une minute de plus, puis se bat, se tient debout,
Marie, dans la lourdeur, elle choisit d’être tout.