[Intro]
Sous les lampes froides, un nom dans la poussière: Rachid.
Une respiration lente, une ville qui se réveille et retient son souffle.
[Verse 1]
Rachid marche entre les murs bruissants du quartier,
Ses pas écrivent des années sur le bitume usé.
Il compte les heures comme des perles dans la paume,
Et chaque souffle est une promesse qu’il porte, fragile et vraie.
Il rêve d’un toit léger sur la tête et d’un matin sans bruit qui blesse.
Mais la rue lui rappelle les chiffres, les dettes et les regards qui jugent.
Il sourit quand il peut, même si l’ombre s’étire,
Car il sait que le courage grandit dans le silence qu’il se donne.
[Verse 2]
Dans son carnet, des hôpitaux pour les petits et des rires retrouvés,
Des pas qui hésitent puis se lancent vers des chemins dégagés.
Il porte des histoires comme un manteau qui ne rétrécit jamais,
Et chaque page est une porte qui s’ouvre sur un possible.
Le soir, il écoute les trains loin, comme un appel vers demain,
Et il parle à la lune en cryptogrammes d’espérance.
Il échoue, il recommence, et recommence encore,
Car l’ampleur des rêves est plus forte que la peur.
[Pre-Chorus]
Et quand les regards pèsent, il relève le menton, doucement.
Il serre les poings et se dit: “aller, avance, persévère.”
[Chorus]
Rachid, porte-toi debout, même quand le vent t’urge à fuir,
Ta voix est une lumière qui ne peut être éteinte.
Rachid, reste fidèle à ce que ton cœur veut dire,
Chaque pas te rapproche de l’âme qui t’attend au fond de la nuit.
[Verse 3]
Un jour, la ville offrira un petit balcon pour respirer,
Un endroit où les rêves ont le droit de se poser.
Il écrira une ligne sur l’horizon: “je suis ici, je suis prêt,”
Et les obstacles se feront poussière devant sa marche obstinée.
Le bruit des défis s’efface quand il parle à ses propres étoiles,
Des visages du passé qui s’inclinent devant sa lumière.
[Bridge]
Parfois la route est longue, mais le cœur n’a pas fini d’apprendre,
Chaque chute écrit une leçon, chaque sourire une victoire qui tremble.
[Chorus]
Rachid, porte-toi debout, même quand le vent t’urge à fuir,
Ta voix est une lumière qui ne peut être éteinte.
Rachid, reste fidèle à ce que ton cœur veut dire,
Chaque pas te rapproche de l’âme qui t’attend au fond de la nuit.
[Outro]
Et quand l’aube se glisse, il se rappelle pourquoi il avance,
Rachid, mémoire vive d’un combat qui respire en lui.
[FIN]