Le lin structuré sur mes épaules,
Une armure souple pour mes pensées qui s'envolent.
Le denim brut épouse le sol de bois,
Je ne cherche plus ma place, je suis enfin chez moi.
La poussière d'or danse dans un rai de lumière,
Et je regarde le monde à travers mes propres paupières.
(Refrain)
Entre l'éclat de midi et le velours de l'ombre,
Je trace mon propre chemin au milieu du nombre.
Sereine dans l'épure, élégante dans l'abandon,
Le calme est une force, le silence mon horizon.
Je suis le soleil qui s'attarde, la pénombre qui s'étire,
Une femme qui respire, sans rien avoir à dire.
(Couplet 2)
Le blazer est noir, mais mon esprit est clair,
Je filtre le bruit, je savoure l'air.
L'ombre portée sur le mur dessine mon profil,
La confiance est un fil de soie, pas un fil de fer, fragile.
S'asseoir par terre, c'est toucher l'essentiel,
Laisser la clarté du jour devenir mon propre ciel.
(Pont)
Ce n'est pas de la solitude, c'est une plénitude,
L'art de délaisser les masques et les habitudes.
Regarder l'ombre grandir sans en avoir peur,
Parce que la lumière est d'abord à l'intérieur.
(Outro)
Un jean, un blazer, et le temps qui s'arrête.
La paix est un vêtement que l'on ne prête pas.
Juste ici.
Juste moi.
Dans l'éclat.