Joséphine, ouais c’est toi, celle qui m’fait perdre la tête,
Mais t’agis comme si mon cœur c’était juste une dette,
Tu veux l’argent, mais moi j’voulais juste ton respect,
J’te donne ma loyauté, toi tu réponds par du mépris net.
J’suis pas ton banquier, j’suis l’homme qui t’a choisie,
Mais t’as transformé l’amour en business, en survie,
Tu donnes ton corps mais même ça faut que j’insiste,
Comme si t’étais là sans être là… présence égoïste.
Tu dis qu’t’es à moi mais tu regardes ailleurs,
Moi j’me bats pour nous pendant qu’tu joues avec d’autres cœurs,
Et tu sors habillée comme si j’existais pas,
J’parle, tu changes rien… comme si ma voix comptait pas.
J’ai trop toléré, j’ai trop fermé les yeux,
Par amour j’suis devenu quelqu’un d’dangereux pour moi-même, c’est sérieux,
Aujourd’hui j’parle vrai, j’cache plus mes cicatrices,
Si t’es ma femme, agis comme telle… sinon libère-moi du supplice.
C’est dur, c’est lover, mais mon ego est blessé,
J’voulais t’élever… pas te voir me rabaisser.