[Intro]
Dans le silence des murs, la douleur s’allume et tremble.
La maison respire en creux, et je retiens ma respiration.
[Verse 1]
Des querelles sans bruit, des adieux qui s’effritent sur le seuil,
Des ombres qui dévorent les rires des enfants et des cerfs-volants.
Mon cœur se serre, et pourtant je cherche une lumière fragile,
Un nom qui apaise les plaies — Elohim, reste avec moi.
[Pre-Chorus]
Quand la voix se voile, je parle à l’ombre et j’écoute le vide,
Les questions tournent comme des ailes blessées autour de moi.
[Chorus]
J’apprends à tenir, pas à pas, jusqu’au bout du chemin,
Même si la voix se tait, même si le doute revient parfois.
Je veux croire que la guérison peut naître du silence,
Que je trouverai le chemin d’Elohim, même sans mot.
[Verse 2]
Nuits solitaires — des fenêtres pleurent et les horloges comptent,
Qui peut réparer ce qui s’acharne et efface les sourires d’enfance ?
Je cherche la main qui comprend, qui écoute sans jugement,
Et dans le souffle trompé, j’entends une prière qui s’élève.
[Pre-Chorus]
Si je perds ma voix, j’apprendrai à parler avec mes gestes,
À construire des ponts avec les nuits qui me retiennent.
[Chorus]
J’apprends à tenir, pas à pas, jusqu’au bout du chemin,
Même si la voix se tait, même si le doute revient parfois.
Je veux croire que la guérison peut naître du silence,
Que je trouverai le chemin d’Elohim, même sans mot.
[Bridge]
Entre les cicatrices, une lumière s’invite et se fait corde,
Elle me relie à la terre et me porte vers l’aube.
Si personne ne peut réparer, mon âme peut se réapprendre à parler,
Et l’amour invisible éclaire ce qui reste à espérer.
[Chorus]
J’apprends à tenir, pas à pas, jusqu’au bout du chemin,
Même si la voix se tait, même si le doute revient parfois.
Je veux croire que la guérison peut naître du silence,
Que je trouverai le chemin d’Elohim, même sans mot.
[Outro]
Je marcherai encore, dans la nuit et dans la lumière fragile,
En espérant que comprendre deviendra une voix retrouvée.