[Intro]
Le matin débute sans scénario précis, mais j’apporte ma caméra intérieure.
Le monde est un plateau, et mes pas rythment le montage.
[Verse 1]
Devant mon miroir, je choisis le rôle qui me va: moi, en version director’s cut.
Les rues sont des plans-séquences, chaque regard dépose une lumière nouvelle.
J’emprunte des répliques célèbres pour briser les silences,
Et je souris, confiant, comme si le plan suivant écrivait ma vérité.
[Pre-Chorus]
Des dialogues gravés, des punchlines dans la poche, je vais sans me tromper.
La vie murmure: action, et mes pas répondent sans hésiter.
[Chorus]
Je vis ma vie comme un film, avec style et audace,
Entre les racks du jour et les rêves qui passent,
Mes scènes se tournent sous les néons, sans arrêt.
Le monde est en cadre, et j’en suis le seul auteur.
[Verse 2]
Les petites minutes font des plans serrés sur mes gestes simples,
Un sourire, un bruit de café, un regard qui pose le vrai sur l’envers du décor.
Je fais dialoguer les rues avec mes pensées franches,
Et chaque souvenir devient un montage où je garde le gros plan sur l’espoir.
[Pre-Chorus]
Répliques marquantes, gestes sûrs, j’avance sur ma ligne de dialogue,
Avec le souffle d’un héros ordinaire qui refuse le hors-champ.
[Chorus]
Je vis ma vie comme un film, avec style et audace,
Entre les racks du jour et les rêves qui passent,
Mes scènes se tournent sous les néons, sans arrêt.
Le monde est en cadre, et j’en suis le seul auteur.
[Bridge]
Parfois le scénario se replie, puis il se réécrit,
J’emprunte un souvenir d’un classique et j’en fais mon propre final.
Le dialogue va et vient, et moi je réponds avec le cœur.
C’est mon montage, ma version, ma vie qui s’affiche.
[Chorus]
Je vis ma vie comme un film, avec style et audace,
Entre les racks du jour et les rêves qui passent,
Mes scènes se tournent sous les néons, sans arrêt.
Le monde est en cadre, et j’en suis le seul auteur.
[Outro]
Et lorsque la salle se vide, j’écris le dernier plan, moi, juste là,
Une vie qui continue, tournée vers demain, en lumière vive.