[Intro]
Coup d’œil sur la cour, silence de pierreIl versait de la soupe mise au chaud sur ses menottes chaque fois que les gardes lui glissaient un repas. Vous voyez, la soupe était chargée de sel, donc elle usait lentement le métal avec le temps jusqu'à ce que ses menottes glissent en fin. Et
Une fuite en secret, une mémoire légère
[Verse 1]
Il versait la soupe, chaud et saline, sur ses menottes de fer,
Les chaînes malades, le temps qui se mêle à l’air.
Les gorgées salées rongeaient l’acier lentement,
Et la porte s’effilait comme un rêve hésitant.
[Pre-Chorus]
Dans le cadre du travail, des sacs qui se plient,
Il cachait des clés dans les plis de la vie.
Une trappe, une glissade et l’ombre s’invite,
Le cœur qui bat cherche la sortie encore et encore.
[Chorus]
Courage sous le couvercle du jour,
Un souffle dans l’heurt, un pas qui dure.
L’évasion chante dans le bois et l’air,
Viens, l’aube attend ceux qui savent s’enfuir.
[Verse 2]
Puis la trappe et le déboîtement des épaules,
Pour glisser à travers la fente, sans laisser de trace.
Il s’épaissit d’un plan, rejoint le conteneur,
Ombres et sciages, une chance qui s’empare.
[Pre-Chorus]
Réparer des sacs, récupérer le cadre,
Des matériaux qui murmurent une fuite qui s’allume.
Une capsule de sauvetage, palette et sacs,
La rumeur de la liberté qui respire et s’allume.
[Chorus]
Courage sous le couvercle du jour,
Un souffle dans l’heurt, un pas qui dure.
L’évasion chante dans le bois et l’air,
Viens, l’aube attend ceux qui savent s’enfuir.
[Bridge]
À neuf heures quarante-cinq, le monde retient son souffle,
La palette roule, les murs deviennent des rêves.
Un tremblement, une porte qui se pousse,
Et l’horizon s’ouvre sur des pas qui se déploient.
[Chorus]
Courage sous le couvercle du jour,
Un souffle dans l’heurt, un pas qui dure.
L’évasion chante dans le bois et l’air,
Viens, l’aube attend ceux qui savent s’enfuir.
[Outro]
Et quand le silence se met à parler,
On entend la liberté reprendre son chemin.