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--- hommage au père Augustin AJAKIDJÈ 10 ans de vie religieuse et de sacerdoce.
sans oublier ces parents AdJAKIDJÈ Apollinaire Manhoukèdè et ADOUKONOÙ Félicitée. et son parrain ADOUKONOÙ François et la marraine Cécile.
on atteint pas l'aube sans passer par la nuit
Ce jour est un jour de joie, un jour d’allégresse pour vous, père Augustin AJAKIDJÈ
Le Seigneur est merveilleux.
Né le 28 août 1984, Augustin fut, dès l’enfance, un enfant placé.
Pendant des années, on le qualifia d’incompétent pour les études.
Ses tuteurs l’inscrivirent à la menuiserie, le père Augustin aimerait tellement des jobs à faire pour payer sa scolarité comme Aide Masson et videngeur de VC à DAavougon, il fa
Le soir, en rentrant à la maison, il partait vendre des sucettes.
Le matin, avant tout, il recommençait à vendre des sucettes.
En vendant, le fils d’AJAKIDJÈ se demandait :
« Où rester pour mieux vendre ? »
Son esprit lui répondit :
« Reste devant les églises catholiques, à la sortie des messes. »
Un jour, ses yeux furent frappés par la beauté liturgique,
l’habillement du prêtre.
Curieux, Augustin demanda un jeune homme chrétien :
« Quelles sont les conditions pour devenir prêtre ? »
On lui répondit : « Il suffit d’étudier, rien que les études. »
Voilà : lui qui faisait la menuiserie,
cela lui parut impossible.
Mais Dieu est grand.
Influencé par cette idée critique – devenir prêtre –
Augustin prit la rue.
Il dormit devant des marchés, devant des écoles publiques,
pendant quatres jours
---Ce jour est un jour de joie, un jour d’allégresse pour vous, père Augustin AJAKIDJÈ
La quatrième journée de rue est une journée inoubliable
Une jeune femme l’attaqua et l’accusa d’être un voleur.
Elle le conduisit au commissariat.
Là-bas, après les explications d’Augustin,
la police partit à la recherche de sa maman.
Ils le conduisirent chez elle.
Sa maman l’emmena chez son oncle maternel à Abomey.
Par grâce, cet oncle était chrétien catholique.
Il inscrivit Au