[Intro]
Rue et mur, pinceau de vent, l’écho d’un pas hésitant.
Un souffle, numéro d’ombre, le musée dort, le temps est patient.
[Verse 1]
Je suis l’artiste des rues, mon carnet est la poussière et le vent,
Je vole des pigments pour réveiller des murs, furtivement.
Là où les toiles s’éteignent, je griffonne l’éclair et le temps,
Des œuvres éphémères naissent, puis s’en vont, comme un printemps.
[Pre-Chorus]
Et si l’on voit le crime, ou l’étincelle d’un message,
Mon cœur balance entre voler et offrir le partage.
[Chorus]
Découvrir le secret—ce n’est pas le vol, c’est le rêve,
Je peins l’invisible sur des places que l’aube réprouve.
Que ce soit vu par ceux qui savent lire entre les rêves,
La beauté fugace cherche son public qui comprend et bouge.
[Verse 2]
Je glisse mes couleurs dans les salles, hors des clous et des lois,
Des silhouettes d’un autre monde émergent, peu à peu dans ma voix.
Mon geste est un dilemme, entre faim et foi,
La reconnaissance survient quand le message laisse sa voix.
[Pre-Chorus]
Si la lumière s’allume, c’est que quelqu’un écoute,
Le doute se dissout quand l’âme du message se goûte.
[Chorus]
Découvrir le secret—ce n’est pas le vol, c’est le rêve,
Je peins l’invisible sur des places que l’aube réprouve.
Que ce soit vu par ceux qui savent lire entre les rêves,
La beauté fugace cherche son public qui comprend et bouge.
[Bridge]
Sur le carnet des murs, les signatures hésitent,
Mais une voix se fait jour, qui voit ce que je cache et avouet.
Le vrai prix n’est pas l’or, c’est le regard qui se réveille,
Lorsque l’éphémère devient signe, et que le cœur éveille.
[Chorus]
Découvrir le secret—ce n’est pas le vol, c’est le rêve,
Je peins l’invisible sur des places que l’aube réprouve.
Que ce soit vu par ceux qui savent lire entre les rêves,
La beauté fugace cherche son public qui comprend et bouge.
[Outro]
Et si demain l’aube efface mes traces, reste la trace humaine,
Un message délicat qui survit, au-delà des vitres et des peines.