Le café fume encore, le jour se dessine à peine
Dans le creux de l'aurore, j'oublie toutes mes peines
Tu dors d'un sommeil lent, le souffle régulier
Et le temps suspendu semble vouloir nous épargner.
J'observe sur ton visage ce reflet de lumière
Comme un doux paysage, ma plus belle prière
Pas besoin de grands mots, ni de promesses en l'air
Juste le battement de ton cœur pour éclairer l'univers.