[Intro]
La ville respire en silence, lampes tremblent comme des cœurs qui hésitent.
Une montre avance à reculons, et moi je compte mes silences.
[Verse 1]
Dans les ruelles où les néons font des miroirs cassés,
Je marche seul, écho d’un pas qui n’ose plus s’éveiller.
Les rêves ont pris la pluie pour aller chercher l’impossible,
Et ma voix se perd entre les pavés et l’indigo infiniment potable.
[Pre-Chorus]
Mais une lumière mince, comme un fil tenu par une prière,
Tend la nuit jusqu’à ma poitrine, et je la respire à demi-pair.
[Chorus]
Solitude qui danse autour de moi, fragile en vérité,
Un espoir chuchoté dans le vent, petit et voleur de clarté.
Mes rêves font le tour des toits, puis se perdent dans l’air,
Mais je garde ce feu qui croit encore, malgré la misère.
[Verse 2]
J’écris des rues sur mon carnet, des constellations urbaines,
Des promesses qui clignotent et qui jamais ne se déchaînent.
Le trottoir chante une mélodie qui s’éteint puis renaît,
Et chaque pas me rappelle que tout peut encore changer.
[Pre-Chorus]
Une rampe de lumière accroche mes boussoles brouillées,
Et l’ombre qui me suit devient une amie un peu blessée.
[Chorus]
Solitude qui danse autour de moi, fragile en vérité,
Un espoir chuchoté dans le vent, petit et voleur de clarté.
Mes rêves font le tour des toits, puis se perdent dans l’air,
Mais je garde ce feu qui croit encore, malgré la misère.
[Bridge]
Et quand la ville retient son souffle, je me surprends à sourire,
Car même tard, une note persiste, prête à tout recommencer.
[Chorus]
Solitude qui danse autour de moi, fragile en vérité,
Un espoir chuchoté dans le vent, petit et voleur de clarté.
Mes rêves font le tour des toits, puis se perdent dans l’air,
Mais je garde ce feu qui croit encore, malgré la misère.
[Outro]
La nuit se dissipe en bribes dorées et j’avance, revenu à moi,
En équilibre sur le fil lumineux de ma propre foi.